jeudi 23 septembre 2010
le GRCDI a pondu... son rapport
le Groupe de Recherche sur la Culture et la Didactique de l'information mène un travail de recherche depuis 2007 dont voici le fruit.
à lire absolument : les douze propositions pour l'élaboration d'un curriculum info-documentaire (de la page 80 à 95).
disponible sur archivesic
jeudi 8 janvier 2009
PC Killer
maintenant, Serge Tisseron :
Enseigner à l’heure du virtuel par Serge Tisseron
Intro : le virtuel, un monde fascinant.
Il existe une fascination pour les espaces virtuels. Le virtuel est considéré comme l’intermédiaire entre le monde réel et le monde imaginaire et qui ouvre sur ces deux mondes (jeux / achat de biens). Il est possible de rester dans le monde virtuel (sans aller vers le réel ni vers l’imaginaire) en communicant avec de vrai personnes en ligne tout en ignorant tout d’elles. Tout est alors indécis et les adolescents aiment l’indécis.
D’où vient la fascination pour ces nouveaux espaces virtuels :
- Ces espaces offre une très large place à l’image (qu’elle soit visuelle ou verbale). Ces nouveaux espaces permettent donc d’avoir devant les yeux les choses que l’adolescent a à l’esprit (on passe de la reproduction de la réalité extérieure à l’expression de la réalité intérieure de l’individu).
- Ces espaces sont des lieux où l’adolescent peut s’immerger et interagir car l’acteur devient le spectateur de ses propres actions.
- Ces espaces permettent d’expérimenter la vie : observer le résultat de ses propres actions (serious game sur le développement durable)
Pour conclure : dans les mondes virtuels, tout est indécis et tout est expérimentable et donne la possibilité d’observer ses actions.
Visionnage du film culture d'Univers :
Les jeux en / off ligne (WoW, second life, …) attirent car il n’y a pas de fin donc pas d’angoisse de séparation. Les jeunes qui y jouent sont en quête de socialisation (en formant des équipes, des guildes) mais aussi à la recherche de règles et d’une structure d’encadrement. Les mondes virtuels ont aussi leurs stars et champions ce qui entraîne une médiatisation (marketing) et un processus d’identification des joueurs à ces stars, champions du monde de jeux. Les mondes virtuels sont, en effet, des lieux de compétitions acharnées : les avatars mènent leur quête, se créés des compagnons de route, créés une guilde hiérarchisée et va combattre d’autres guildes. Dans le monde réel, les créateurs des avatars constituent des équipes considérant leurs activités virtuels comme un sport : ils s’entraînent, font partie d’une équipe, mettent en place des tactiques et des schémas de jeux.
La pratique des mondes virtuels permet le développement de compétences particulières : gestion de la pression, sang-froid, coordination, réactions rapides par réflexes.
Les espaces virtuels sont le lieu d’une nouvelle culture basée sur le métissage des cultures (culture orientale et culture gréco-latine se mélangent).
Ils offrent aux adolescents la possibilité de créer leurs propres images ou machinima (machine + cinéma + animation). Les joueurs réalisent des films à partir d’images de jeux vidéo mais aussi de photos de téléphones portables,…
La possibilité de devenir créateur d’image renforce la fascination.
Monde virtuel = esprit de compétition et esprit d’équipe
A l’avenir, personnalisation à l’extrême des jeux : acheter un jeu, le modifier et le mettre en ligne pour espérer que d’autres y jouent.
Les joueurs ont conscience de jouer, d’être dans le virtuel car les thématiques tournent autour de l’héroïc-fantasy, les elfes, les magiciens,…
Les premiers jeux vidéos étaient orientés « garçon » en privilégiant la rapidité motrice. Cependant, les frontières homme / femme deviennent de plus en plus floues.
Pourquoi les joueurs jouent ? Théorie de l’évitement : ils jouent pour ne pas se confronter à une réalité traumatique. Ils jouent également car le jeu est un monde gratifiant : le joueur est le héros, il obtient des gratifications importantes au début qui vont s’amenuiser par la suite afin de créer une sensation de manque (le joueur persiste à jouer pour retrouver le niveau de gratification initial).
La culture, le savoir et la relation pédagogique à l’épreuve du numérique
Les TICE induisent de nouveaux comportements. On entre dans une culture des écrans qui modifient la représentation de soi, la relation aux autres, le rapport aux images vues et fabriquées, la relation à l’espace, au temps (culture de l’éternel présent) et à la connaissance (juxtaposition de savoirs sans liens entre eux).
- Représentation de soi : L’écran est un autre miroir qui renvoie une image différente du miroir traditionnel. Très tôt, les jeunes enfants se voient à travers différents écrans qui leur renvoient des images différentes d’eux-mêmes. Les jeunes se familiarisent donc avec l’idée d’avoir plusieurs identités. C’est à l’entourage (réel et virtuel) de les confirmer dans une identité privilégiée qui doit composer avec le désir d’extimité du jeune mais aussi le désir, nouveau (à cause de Google), d’être remarqué plutôt qu’être aimé.
- Relation aux autres : apprendre avec ses pairs, par ses pairs et entre pairs. L’adulte conserve le rôle de maître qui fixe les objectifs et lève les difficultés.
- Rapport aux images : aucune image n’est vraie ou fausse. Le jeune ne s’intéresse plus à la véracité de l’image mais à sa fabrication. Rapport avec la culture du métissage et le travail en groupe. Il fabrique ses propres images (happy slapping, machinima).
- des rituels indispensables : disparition des rituels pour le passage à l’âge adulte donc, le jeune se créé des rituels initiatique (quêtes,…) qu’il est important de reconnaître.
Les TICE impose un changement radical : le Peer to Peer (pairs à pairs) avec l’importance de la gratification (renforcement positif).
Les jeux vidéos sont donc une forme de communication et de socialisation mais par écran interposé. Dans l’enseignement, les élèves doivent se mettre par équipes et en concurrence, faire eux-mêmes les expériences, se confrontent aux sources et à leurs camarades.
Une évolution de plus en plus précoce vers l’extrême : environnement audiovisuel ultra violent produit des effets différents selon les personnes :
- justification / raison d’avoir recours à la violence
- défaitisme / résignation aux risquent d’agressions qui menacent le jeune
- reflexes constructifs et réparateurs.
Dans tous les cas, un environnement violent produit un enkystement des identifications avec un risque accru de passage à l’acte chez certains et de soumission chez d’autres. Le système éducatif français est un système qui privilégie la frustration à la gratification et est donc en porte-à-faux par rapport aux mondes virtuels.
Actuellement, les chercheurs américains s’interrogent sur la pertinence d’un unique enseignement de la programmation aux élèves. En effet, à l’avenir, de nombreuses données seront sous forme non écrites : les machines devront être programmées pour répondre à des besoins spécifiques à l’individu qui devra donc les personnaliser.
Il s’agit d’accompagner les élèves dans le passage de la passivité à l’interactivité ; de l’interactivité à la fabrication ; de la fabrication à la création.
Conseils de S. Tisseron aux enseignants et parents :
- valoriser l’erreur comme objet d’apprentissage
- reconnaître des différences de plus en plus grandes entre le développement émotionnel et l’acquisition des TICE
- cadrer et accompagner l’usage des TICE
- ne pas introduire précocement les TICE pour favoriser d’autres apprentissages
- éducation à la distinction intime / public, droit de l’enfant à son image
- valoriser les productions d’images des élèves
- montrer l’autre face de la violence (compassion, entraide, réparation)
le dossier d'educnet sur les jeux sérieux : http://www.educnet.education.fr/dossier/jeuxserieux
les ouvrages de S. Tisseron (Qui a peur des jeux vidéos?, virtuel mon amour, l'enfant au risque du virtuel, ...)
ps : désolé mais j'ai prévenu, c'était long!
vendredi 21 novembre 2008
Chercher l’image par l’image…
Cette nouvelle fonctionnalité est en test par les moteurs de recherche.
De quoi s’agit-il ? Il s’agit de rechercher des images non pas grâce à une indexation textuelle (requête type « Andy Warhol + Marilyn ») mais grâce à une indexation visuelle, par les caractéristiques physiques de l’image recherchée (couleur, cadrage épaule,…).
Quels intérêts ? Cela peut servir à retrouver le titre, l’auteur, l’histoire d’un tableau en envoyant comme requête la numérisation du tableau. Cette fonctionnalité étend aussi ses résultats de recherche aux images similaires et donnerait donc des résultats comprenant des copies détournées, des adaptations, des œuvres inspirées de l’original recherché. Et l’enseignant-documentaliste ? L’enseignant-documentaliste y retrouve son compte dans un travail sur l’image. De plus, de récentes recherches (Tricot ou Boubée ou les deux ???) montrent que les élèves utilisent l’image comme critères de validation d’un site internet. C'est-à-dire qu’ils font une recherche textuelle à partir de Google image et, en fonction de la pertinence et de la qualité des images affichées, ils vont visiter le site.
L’image prend donc de plus en plus d’importance sur l’internet. Peut-être qu’une réflexion sur les droits d’auteur, l’éducation aux médias et les stratégies de recherche pour prolonger le cours de français sur l’étude de l’image va devenir nécessaire pour rendre les élèves autonomes dans leurs recherches et leur scolarité. Mais qui va s’en charger ???(Superman ?)
Bibliographie :
Vous vous doutez bien que je n’ai pas la science infuse ! Concernant cette nouvelle fonctionnalité :
Nobis, Pierre. Chercher des images par l’image [en ligne]. Académie de Rouen. Publié le 15 novembre 2008. Consulté le 21 novembre 2008 sur http://documentaliste.ac-rouen.fr/spip/spip.php?article205&artsuite=0#sommaire_5
Concernant les écrits de Tricot ou Boubée ou les deux sur l’utilisation de l’image dans les pratiques de recherche en ligne des élèves : vous vous doutez bien que si je savais où je les ai rangés, je saurai qui les a écrit ! Si vous retrouvez les références…
mercredi 12 novembre 2008
Goncourt des lycéens et tests juridiques
les lycéens réunis à Rennes ont voté pour Catherine Cusset pour "un brillant avenir" (Gallimard).
Créé en 1988 et organisé par le ministère de l'Education nationale et la Fnac, le Goncourt des lycéens est décerné par 13 délégués élus par les 56 lycées participants. Ils travaillent sur une sélection basée sur celle du Goncourt.
Un brillant avenir raconte une saga familiale tendre et tumultueuse. Au début du roman, on voit Helen, soixante et quelques années, dans son appartement de New York quand elle découvre que son mari, atteint d'Alzheimer, vient de se donner la mort. On plonge alors dans l'enfance d'Helen, petite fille de Bessarabie. Elle s'appelle alors Elena et s'enfuit avec sa famille en Roumanie. Elle y vit une enfance sinistre mais devient brillante chimiste. Épouse contre le gré de sa famille un étudiant juif. Se bat pour que son fils Alexandru ait un "brillant avenir". Les choses déraillent quand le garçon prend pour femme Marie, une jeune Bretonne, un peu insolente et négligée, qu'Helen perçoit comme une menace. Menace que leur fils parte en France et renonce à sa carrière.
et je me fais le relais de Françoise Banes qui a envoyé des tests juridiques de l'ADBS par l'intermédiaire de la liste e-doc : http://www.adbs.fr/quizz-juridiques-50350.htm (je suis plutôt contente d'avoir fait 18/20 au premier test... mais c'est F. Banes et C. Grisaud qui nous assurent cette partie de la formation de PLC1 à Angers)
vendredi 30 mai 2008
Je ne sais pas trop quoi penser de cette vidéo du discours de Valérie Pécresse prononcé à l’occasion des assises du numérique. Les thèmes (je caricature…un peu):
- J’aime les technologies du numérique
- J’aime Dauphine
- Les TIC c’est super (pardon, les té-i-cé), on apprend beaucoup mieux et elles compensent le « handicap social » des étudiants
- Tous les jeunes sont des natifs du digital (digital natives ???)
- Il ne faut pas rater les concepteurs du google de demain
- Tout le monde passe le C2i et sera connecté en wifi
- … ah oui, les technologies du numérique, c’est super
qu'en pensez-vous?
mardi 19 février 2008
web 2.0
http://savoirscdi.cndp.fr/culturepro/actualisation/Web20/quiz/accueil.htm
alors, au point?
jeudi 17 janvier 2008
la culture de l'information
La culture de l’information
1- définition
Le concept de « culture de l’information » est une des traductions possible d’information literacy. C’est un concept-parapluie qui regroupe d’une part des compétences permettant de reconnaître l’existence d’un besoin d’information, d’identifier l’information adéquate, de la trouver, de l’évaluer et de l’exploiter ; d’autre part, des connaissances méthodologiques, économiques, juridiques, éthiques… avoir une culture informationnelle, c’est connaître les médias, l’informatique, la recherche documentaire, etc.
Son apparition est due au passage d’une société de l’information à une société de la connaissance où l’accent est mis sur le savoir, sur la formation tout au long de la vie dans une optique citoyenne et éducative.
Christine Bruce assimile « culture de l’information » et « maîtrise de l’information » qu’elle définit comme un processus complexe étant à la fois « l’usage des technologies de l’information, une combinaison de compétences technologiques et informationnelles, une acquisition de modèles mentaux de systèmes d’informations, un cheminement, un ensemble de compétences, attitudes et connaissances, une association de façon d’expérimenter l’usage de l’information ».
C’est donc un terme très large et flou qui englobe les champs sociaux, politiques, culturels et philosophiques. Sa définition fait encore débat car le concept évolue toujours.
2- intérêt général pour les bibliothèques et centres de documentation
Information literacy est un terme américain utilisé depuis 1989 et issu des bibliothèques. On l’assimile à la « formation des usagers ». pour les bibliothèques, c’est mettre en valeur l’information traitée mais aussi rendre l’usager indépendant dans le le système d’information : maîtriser l’information c’est s’informer et informer, il faut donc apprendre à le faire..
3- intérêt spécifique pour les CDI
Elle a été traduite par « formation documentaire » mais peut sembler un peu restrictif.
conforte l’enseignant documentaliste dans le rôle de médiateur documentaire : « apprendre le document [pour] apprendre par le document » (M.-F. Blanquet)
Les compétences informationnelles, au-delà de la recherche d’information, constituent des compétences transversales à développer en interdisciplinarité.
Liée à l’accroissement exponentiel des informations disponibles, la culture de l’information, la maîtrise de l’information a un aspect cognitif certain : « apprendre à apprendre »
Éducation à l’information : considérer l’information à la fois comme un outil et comme un objet d’étude. Apprentissages info-documentaires, en appui à la mission pédagogique de l’enseignant documentaliste.
Parvenir à faire reconnaître la nécessité du développement de capacités d’analyse critique des élèves.
4- intérêt pour la formation des élèves
Savoir mieux utiliser l’information pour mieux apprendre et de manière responsable. Acquérir des processus de recherche efficaces dans tous les systèmes d’information (CDI, bibliothèques, centres de ressource) dans une visée d’autonomisation. Savoir faire face à l’infopollution, bruit et silence documentaire.
5- concepts corrélés
Information literacy- compétence informationnelle- maîtrise de l’information – éducation à l’information – formation documentaire – formation des usagers – éducation à l’information – besoin d’information – recherche d’information – accès à l’information
6- références
BERNHARD, Paulette. « Apprendre à maîtriser l’information : des habiletés indispensables dans une société du savoir ». Site de l’association canadienne d’éducation de langue française. www.acelf.ca/revue/XXVI-1/articles/09-bernhard.html
BLANQUET, Marie-France. « Pour un système d’information adapté aux établissements scolaires ». Site de savoirsCDI. www.savoirscdi.cndp.fr
CACALY, Serge ; LE COADIC, Yves F. ; POMART Paul-Dominique [et al.]. « Culture de l’information ». Dictionnaire de l’information. Paris : Armand-Colin, 2006. p. 54-56
CHEVILLOTTE, Sylvie. « Maîtrise de l’information ? Éducation à l’information ? Culture informationnelle ? ». Les dossiers de l’ingénierie éducative. N°57, avril 2007.
DEVIS-DUCLOS, Sylvie ; AUMASSON, Dominique ; BERTHON, Roselyne [et al.]. Les professeurs-documentalistes. CRDP Orléans-Tours, 2006 (collection livre bleu. P. 146.
DUPLESSIS, Pascal. Les trois objectifs de l’éducation à l’information. 2007.
ENDRIZZI, Laure. « Éducation à l’information [et information literacy] ». Lettre n°17 de l’INRP. Avril 2006. www.inrp.fr/vst/LettreVST/avril2006.htm
JUANALS, Brigitte. La culture de l’information : du livre au numérique. Paris : Lavoisier, 2003.
SERRES, Alexandre. Trois dimensions de l’éducation à l’information. 2006.
archive ouverte
- Définition.
Archives ouvertes ou archives OAI (Open Archives Initiatives).
Ce sont des réservoirs (banques de données) d’informations, issues principalement de la recherche scientifique mais aussi de l’enseignement et de la culture. Ces informations sont disponibles en libre accès et leur accessibilité en est facilitée par des protocoles communs d’échanges (avec un logiciel « open source »). Leur description, basée sur l’auto-archivage, suit le protocole de métadonnées Dublin Core dans un but de normalisation et facilitation de la recherche usager. Ces archives peuvent être consultées à partir d’une requête commune sur tout le réseau mondial.
2. Intérêts pour les centres de ressources et les CDI.
Nous avons choisi de mêler la 2ème et la 3ème partie car leurs intérêts convergent.
Les archives ouvertes, notamment dans le domaine de l’information scientifique et technique, présentent une solution alternative aux coûts élevés des abonnements aux publications scientifiques. Les articles déposés dans ces banques de données ont une meilleure visibilité et sont plus facilement repérables. D’autre part, les archives ouvertes permettent d’accéder à des documents récents. Elles permettent aussi la mutualisation des connaissances et sont libres de droits.
Mais ce procédé comporte certains inconvénients liés par exemple aux problèmes de l’archivage électronique (risque de liens hypertextes n’aboutissant à rien) ou aux problèmes de validation scientifique (les documents publiés sur ces bases de données sont-ils soumis au même contrôle éditorial qu’un article publié dans une revue ?)
- Intérêts pour la formation des élèves.
Les archives ouvertes permettent un accès à des ressources informatiques accessibles de partout, libres de droit, dans toutes les langues (principalement anglais) et à la pointe de la recherche. Cependant le contenu pointu des documents issus de la recherche ne semble pas accessible pour les élèves de collège ou de lycée.
Mais, évoquer le phénomène des archives ouvertes comme exemple pour montrer l’importance de la validation des informations peut être intéressant.
- Termes corrélés.
Open archives, OAI, archives en libre-accès, archives électroniques ouvertes, métadonnées, Dublin Core, édition numérique, IST, littérature grise, base/banque de données,
- Références.
AUBRY, Christine (coord.). Les archives ouvertes : enjeux et pratiques. Guide à l’usage des professionnels de l’information. ADBS, CNRS : 2005.
CACALY, Serge [et al.]. « OAI (Open Archives Initiatives) ». Dictionnaire de l’information. Armand Colin : 2004. p.171
CHAUMIER, Jacques. Document et numérisation : enjeux techniques, économiques, culturels et sociaux. ADBS : 2006.
EDUCNET. « Archives ouverte ». Indexation des ressources : métadonnées, normes et standards [en ligne]. www.educnet.education.fr/dossier/metadata/glossaire2.htm
INIST. « Archive ouverte » [en ligne]. http://openaccess.inist.fr/article.php3?id_article=91
PREVOTEAU, Marie-Hélène, UTARD, Jean-Claude. Manuel de bibliographie générale. Ed du Cercle de la librairie : 2005. p.459
Exemples :
http://oai.cairn.info/ : Ce site distribue les données bibliographiques des articles de revues diffusés en texte intégral sur www.cairn.info conformément au protocole OAI-PMH version 2.0.
http://hal.archives-ouvertes.fr/ : Le serveur HAL permet de déposer et de rendre publics des documents scientifiques de toutes les disciplines
http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/index.php?halsid=d72a9d997bb368742f04e9008b068b78&action_todo=home
information literacy
traductions possibles :
- culture de l'information
- compétence informationnelle : "être compétent dans l'usage de l'information signifie que l'on sait reconnaître quand émerge un besoin d'information et que l'on est capable de trouver l'information adéquate ainsi que de l'évaluer et de l'exploiter" : définition de l'American Library Association.
- maîtrise de l'information : ensemble de compétences intellectuelles et instrumentales permettant, dans un objectif de connaissance, de mettre en oeuvre un processus de collecte, d'évaluation, de traitement, de protection et de communication de l'information. ce terme est utilisé par l'IFLA et l'UNESCO dans les traductions d' "information literacy" car "maîtrise" sous-entend un volet méthodologique plus important.
- éducation à l'information : utilisé en 2003 lors des Assises pour l'éducation à l'information. la notion d'éducation indique la volonté de nommer le sujet d'une manière dynamique et large. titre retenu pour un récent dossier de veille de l'INRP (Laure Endrizzi).
passage dans une société de la connaissance où l'accent est mis sur le savoir, sur la formation tout au long de la vie dans une optique citoyenne et éducative tout en tenant compte du développement économique.
enjeu principal pour les professionnels de l'information : parvenir à appliquer et faire reconnaître la nécessité du développement de capacités d'analyse critique des élèves, des étudiants, des citoyens.
CHEVILLOTTE, Sylvie. "Maîtrise de l'information? Éducation à l'information? culture informationnelle?". Dossiers de l'ingénierie éducative n°57, avril 2007.